Les étudiants de Paris 1 ou d’autres universités qui le souhaitent peuvent participer aux chantiers de fouilles des différents programmes archéologiques de l’UMR à partir du M2 (Mexique central, zone Maya, aire andine, aire Caraïbe, Arctique…), ou éventuellement à partir de la L3 sous des conditions particulières. Leur participation doit se décider en concertation avec les chefs de mission. Les extérieurs peuvent soumettre des demandes écrites aux responsables concernés.
Les accords existant entre l’UMR et d’autres organismes ouvrent par ailleurs d’autres possibilités. Dans le domaine caraïbe, l’université des Antilles Guyane peut ainsi accueillir des étudiants (parfois dès le M1), tandis que d’autres doctorants peuvent intégrer des projets étrangers, nationaux ou nord-américains. La coordination européenne avec d’autres universités (Leyde, Bonn, Valencia, Barcelone…) ouvre également des perspectives d’échanges pour les travaux de terrain.
Avant de partir fouiller à l’étranger, il est toutefois vivement conseillé aux étudiants de se former aux techniques et méthodes de fouilles sur les nombreux chantiers français, notamment en Préhistoire et en Protohistoire, dont les méthodes sont très proches de celles appliquées sur les chantiers américains.




