Le rôle de l’artisanat dans la genèse et la structuration des agglomérations

3e table ronde dans le cadre du PROJET COLLECTIF 3 – Construire l’espace « Analyse chrono‐spatiale des logiques territoriales » de l’UMR 7041

Mercredi 4 novembre 2015 à la MAE à Nanterre, Salle 1, rez-de-jardin

Ces dernières décennies, les recherches concernant l’artisanat en milieu urbain ont été régulièrement placées au centre de rencontres scientifiques internationales avec l’objectif affiché de renouveler notre perception du statut économique des agglomérations en s’appuyant notamment sur le développement des discours sur l’occupation du sol et les relations ville-campagne en réponse, du moins en partie, aux théories avancées dans les modèles économiques primitivistes revisités par Moses I. Finley. Ainsi, la place importante de l’artisanat dans les agglomérations a été établie, loin de la conception de la ville consommatrice rejetant des artisans dénigrés à sa périphérie.

Pour poursuivre cette réflexion, une série de tables rondes est organisée à la Maison de l’Archéologie et de l’Ethnologie – René Ginouvès à Nanterre dans le cadre du « Projet Partagé – Construire l’espace » du laboratoire ArScAn (UMR7041) autour de la question du rôle de l’artisanat dans la genèse et la structuration des agglomérations. Le sujet concerne donc plus l’influence que peuvent avoir les diverses activités dans l’organisation de la ville et du territoire que les productions elles-mêmes, bien que la nature de chaque activité conditionne toutefois l’espace qui lui est nécessaire. La présentation d’une base documentaire fiable sur les contextes artisanaux sera nécessaire pour cerner l’interaction et l’implication de chaque activité dans l’organisation des espaces habités et productifs, selon les régions, les cités, les époques ou la nature des métiers qui sont pratiqués. On comprend donc que la question sous-jacente est de comprendre quelle forme et/ou quel type d’artisanat jouent un rôle moteur dans la construction de l’espace, que ce soit à l’échelle du site ou à l’échelle du réseau d’établissements implantés dans une cité donnée par exemple.

Trois thématiques sont mises en avant pour cerner cette problématique : la position des espaces occupés par les différents artisanats dans l’agglomération ou le réseau d’établissements, les interactions entre les diverses productions et leurs environnements économique et naturel et, enfin, les dynamiques chronologiques qu’il est possible de déceler dans les phases d’abandon, de déclin et de mutation.

Contacts :
raphael.clotuche@inrap.fr et gaspard.pages@mae.u-paris10.fr


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Mercredi 4 novembre 2015 à la MAE à Nanterre, Salle 1, rez-de-jardin

9h30 – 10h      Accueil et présentation du projet et du programme.
Gaspard Pagès (CNRS, UMR7041 ArScAn équipe GAMA) et Raphaël Clotuche (Inrap, UMR7041 ArScAn équipe GAMA)

10h – 10h30    Poitiers : rue du faubourg Saint-Cyprien – Ancien Hopital Pasteur (Vienne).
Frédéric Gerber (Inrap – EA 3811 HeRMA – Université de Poitiers).

10h30 – 11h    Un faubourg artisanal de l’oppidum de Boviolles (Meuse) : le site du Cul de Breuil
Guillaume Encelot (Service archéologique départemental des Hauts-de-Seine), Maxance Pieters (Centre ardennais de recherche archéologique), Miguel Rodriguez (Université Lumière – Lyon 2), Julie Thiot (Université de Strasbourg), Bertrand Bonaventure (Archeodunum SAS – UMR5138 – ArAr).

11h – 11h30    Brionne / Breviodurum (Eure) : Un quartier artisanal en périphérie de l’agglomération antique.
Pierre Wech (Mission archéologique départementale de l’Eure (CG 27)).

11h30 – 12h    La place des artisans dans l’agglomération d’Aix-en-Provence antique (Bouches-du-Rhône) : interaction de leurs activités sur la gestion des espaces urbain et périurbain.
Nùria Nin (Direction Archéologie de la Ville d’Aix-en-Provence – UMR6573 Centre Camille Jullian et UMR5140 Archéologie des sociétés méditerranéennes).

14h – 14h30    Artisans en territoire helvète à l’époque romaine : l’exemple d’une ville : Aventicum (Avanches, Suisse), capitale des Helvètes.
Marie-France Meylan Krause (Musée et site romains d’Avenches, Suisse).

14h30 – 15h    La place de l’artisanat à Nîmes (Gard) dans l’Antiquité.
Bertrand Houix (Inrap – UMR 5140 Archéologie des sociétés méditerranéennes).

15h – 15h30    Consommateurs et producteurs alto-médiévaux en région mosane (Belgique).
Line Van Wersch, Amélie Vallée, Lise Saussus (F.R.S.-FRNS – UCLouvain, Belgique).

15h30 – 16h    L’artisanat dans les agglomérations secondaires antiques de région Centre : une approche anthropologique.
Philippe Salé (Inrap, UMR7324 CITés, TERritoires, Environnement et Sociétés).

Programme de la 1ère table ronde

Programme de la 2e table ronde

2e table ronde sur « Le rôle de l’artisanat dans la genèse et la structuration des agglomérations »

Le projet collectif 3 « Construire l’espace – Analyse chrono-spatiale des logiques territoriales » a été lancé avec le nouveau quinquennal 2014-2018 de l’UMR7041 ArScAn et toutes les équipes de la MAE sont invitées à y participer.

Jeudi 12 mars 2015, MAE, salle 2, rez-de-jardin

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Contacts :

raphael.clotuche@inrap.fr et gaspard.pages@mae.u-paris10.fr

9h30 – 10h Accueil et introduction
Gaspard Pagès (CNRS, UMR7041 ArScAn équipe GAMA) et Raphaël Clotuche (INRAP, UMR7041 ArScAn équipe GAMA)

10h – 10h30 Les verriers celtes travaillaient-ils en ville ? Des besoins matériels à la place sociale de l’artisanat du verre au second âge du Fer européen.
Joëlle Rolland (UMR 8215 Trajectoires, Université de Paris 1 et UMR 5060 IRAMAT)

10h30 – 11h Des villes sans atelier : le cas des cités mayas des Basses Terres à l’époque classique.
Chloé Andrieu (CNRS – UMR 8096 Archéologie des Amériques)

11h – 11h30 Toulouse ZAC Niel, une agglomération artisanale du IIe s. av. J.-C. ?
Guillaume Verrier (Archeodunum, membre associé UMR5608 TRACES) et Matthieu Demierre (Université de Lausanne, membre associé UMR8546 AOROC)

11h30 – 12h The role of agency in the genesis and structuration of the vicus Tienen
Marleen Martens (service d’archéologie et du patrimoine de la région Flandre, Belgique – Erfgoedonderzoeker erfgoedbeheer)

14h – 14h30 Statut et la fonction des sites de l’âge du Bronze et de l’âge du Fer : l’outillage en pierre et les activités artisanales.
Caroline Hamon (CNRS – UMR 8215 Trajectoires)

14h30 – 15h Rome : Espace urbain et production de céramique entre le Moyen Âge tardif et l’époque moderne. Le cas du Rione Campitelli.
Simona Pannuzi (MiBAC – Istituto Superiore per la Conservazione ed il Restauro, Rome, Italie)

15h – 15h30 Une occupation artisanale à Bourges (Cher).
Benoît Pescher (Éveha, Études et valorisations archéologiques)

15h30 – 16h Les activités artisanales du vicus antique de Diodurum (Jouars-Pontchartrain, Yvelines). Diversité, production et diffusion.
Olivier Blin (INRAP, UMR7041 ArScAn- équipe GAMA)


Ces dernières décennies, les recherches concernant l’artisanat en milieu urbain ont été régulièrement placées au centre de rencontres scientifiques internationales avec l’objectif affiché de renouveler notre perception du statut économique des agglomérations en s’appuyant notamment sur le développement des discours sur l’occupation du sol et les relations ville-campagne en réponse, du moins en partie, aux théories avancées dans les modèles économiques primitivistes revisités par Moses I. Finley. Ainsi, la place importante de l’artisanat dans les agglomérations a été établie, loin de la conception de la ville consommatrice rejetant des artisans dénigrés à sa périphérie.

Pour poursuivre cette réflexion, une série de tables rondes est organisée à la Maison de l’Archéologie et de l’Ethnologie – René Ginouvès à Nanterre dans le cadre du « Projet Partagé – Construire l’espace » du laboratoire ArScAn (UMR7041) autour de la question du rôle de l’artisanat dans la genèse et la structuration des agglomérations. Le sujet concerne donc plus l’influence que peuvent avoir les diverses activités dans l’organisation de la ville et du territoire que les productions elles-mêmes, bien que la nature de chaque activité conditionne toutefois l’espace qui lui est nécessaire. La présentation d’une base documentaire fiable sur les contextes artisanaux sera nécessaire pour cerner l’interaction et l’implication de chaque activité dans l’organisation des espaces habités et productifs, selon les régions, les cités, les époques ou la nature des métiers qui sont pratiqués. On comprend donc que la question sous-jacente est de comprendre quelle forme et/ou quel type d’artisanat jouent un rôle moteur dans la construction de l’espace, que ce soit à l’échelle du site ou à l’échelle du réseau d’établissements implantés dans une cité donnée par exemple.

Trois thématiques sont mises en avant pour cerner cette problématique : la position des espaces occupés par les différents artisanats dans l’agglomération ou le réseau d’établissements, les interactions entre les diverses productions et leurs environnements économique et naturel et, enfin, les dynamiques chronologiques qu’il est possible de déceler dans les phases d’abandon, de déclin et de mutation.

Thème I : La position

La question de l’ancrage topographique des différents artisanats dans les agglomérations est au centre des questions à envisager au cours de cette table ronde. Ici est donc reprise une thématique de recherche traditionnelle des études sur l’artisanat en milieu aggloméré. Aujourd’hui, le but n’est pas de s’affranchir de la vision primitiviste soutenant l’occupation des faubourgs par les artisans, mais d’affiner notre perception des mécanismes d’interactions et d’insertion de l’artisanat en milieu aggloméré et de comprendre dans quelle mesure l’artisanat peut avoir un rôle moteur dans la genèse d’une agglomération ou d’un réseau de peuplement. À l’inverse, la fondation d’une « ville » a nécessairement entraîné l’apparition d’activités indispensables à son fonctionnement. Comment ces activités ont-elles évolué ? Sont-elles restées de simples services ou ont-elles participé activement à l’évolution et aux développements de l’agglomération ?

La position qu’occupent les différents artisanats dans les agglomérations était-elle conditionnée par le débouché, l’approvisionnement ou, plus pragmatiquement, par la géographie des lieux ? Certaines activités sont-elles regroupées dans le cadre d’une gestion de l’import-export, du regroupement de tout ou partie d’une chaîne opératoire, ou sont-elles confinées dans des quartiers en fonction des nuisances ou des dangers potentiels qu’elles représentent ? Quelles sont les correspondances et les divergences entre les faits archéologiques observés et les droits et usages des activités artisanales en milieu aggloméré connus par les textes ? Ce qui soulève à son tour la question de la perception qu’avaient les Anciens de ces contraintes. Existe-t-il des situations qui motivent et autorisent le déploiement d’un système de production dans un réseau d’agglomérations, où chaque établissement abrite une étape de travail plus avancée dans la chaîne opératoire et/ou complémentaire ?

Thème II : Les dynamiques

Le traitement de la question du rôle de l’artisanat dans la genèse et la structuration des agglomérations est volontairement ancré dans un large espace et dans le temps long, dans les mondes indigènes, antiques et médiévaux. Cette posture vise à dégager les régularités et les divergences dans les logiques d’installation des productions artisanales. Cependant, les analyses à des échelles chronologiques et spatiales fines devront être menées pour soigneusement appréhender les phases d’essor, de translation, de déclin, de reprise, de reconversion et d’abandon. Le but est en effet de mesurer les dynamiques artisanales en milieu aggloméré en s’écartant des lectures simplistes où le fonctionnement des différentes activités est compilé puis associé à l’occupation de l’établissement en gommant alors toutes notions de fluctuations ou mutations.

La question de la représentativité des vestiges artisanaux découverts devra aussi faire l’objet d’une attention particulière. Les activités sont reconnues par leurs aménagements, leurs déchets ou par les matières premières qu’elles mobilisent. Cependant, les découvertes sont bien souvent lacunaires. Certains ateliers sont exempts de déchets, évacués pour juguler l’encombrement de l’espace aggloméré. D’autres contextes livrent des rebuts accumulés rapidement ou sur le long terme à partir desquels il faut reconstituer les comportements, les stratégies d’activités artisanales en mouvement, bien que ni les aménagements, ni même le lieu d’exercice ne soient connus. Dans le même sens, comment appréhender ces zones vides d’artefacts, contiguës à des espaces artisanaux ? Sont-elles des espaces vacants destinés à des expansions anticipées, des zones artisanales où sont produites des matières périssables difficilement identifiables sans analyses spécialisées, ou des zones de stockage et de transit de matières ou de produits ?

Thème III : Les interactions

Si la caractérisation des différentes activités artisanales est primordiale, c’est parce qu’il s’agit de les calibrer, entre production diversifiée ouvrant sur un marché local et production spécialisée destinée à l’exportation. Ce cheminement vise à tenter d’évaluer le rôle économique de l’artisanat dans la vie de l’agglomération et de son environnement. Inversement, cette réflexion a pour dessein de définir quels sont les stimuli qui ont motivé l’installation artisanale, mais aussi à identifier quels sont les entraves et les handicaps ayant contraints l’activité. Nombre de métiers se développent pour fournir des produits nécessaires à la vie quotidienne des habitants de l’agglomération. D’autres peuvent également étendre leurs débouchés aux campagnes, voire aux agglomérations voisines qui ne disposent pas de riches ressources naturelles, de hautes compétences ou de réseaux d’approvisionnement efficaces. D’autres encore, très spécialisés, ne produiront que pour des débouchés spécifiques particulièrement éloignés du lieu de travail. Une grande partie enfin sera à cheval sur tous ces cas de figure, mais peut-être avec une prédominance particulière et un rôle structurant dans l’agglomération.

Les productions artisanales utilisent des matières premières ou des matières semi-finies qui sont souvent dépendantes de ressources naturelles. Aussi, à plus large échelle,  dans quelle mesure l’exploitation de gisements a pu conditionner l’implantation d’agglomération ? Peut-on caractériser des types d’agglomération qui constituent des sortes de « bases-arrières » à des exploitations de matières premières dénuées d’habitat ? Le maillage des agglomérations est dépendant des possibilités de communication offertes par la géographie, mais est-ce que les ressources naturelles n’ont elles pas aussi joué un rôle dans la mise en place de ce tissu ?

Dans le même sens, il s’agit aussi de comprendre comment l’artisanat des villes interagit avec les productions rurales. Il s’agit ici d’éprouver la vison simpliste de campagnes exploitant des matières premières et des denrées qui sont ensuite transformées dans les villes pour achalander l’ensemble du territoire la ville, campagne comprise. Comment se partagent et s’imbriquent les activités de production entre les agglomérations et les campagnes, notamment pour une même chaîne opératoire ? Peut-on identifier des artisanats ou des échelles de productions typiquement urbaines ou rurales ? Bref, comment les systèmes de production se déploient entre les villes et les campagnes et sur la base de quelles complémentarités ou interdépendances ?

Table ronde dans le cadre du PROJET COLLECTIF 3 – Construire l’espace « Analyse chrono‐spatiale des logiques territoriales » de l’UMR 7041

Jeudi 2 octobre 2014, MAE, Salle 1, rez-de-jardin

Ces dernières décennies, les recherches concernant l’artisanat en milieu urbain ont été régulièrement placées au centre de rencontres scientifiques internationales avec l’objectif affiché de renouveler notre perception du statut économique des agglomérations en s’appuyant notamment sur le développement des discours sur l’occupation du sol et les relations ville-­‐campagne  en réponse,  du moins  en partie,  aux théories  avancées  dans  les modèles  économiques  primitivistes revisités par Moses I. Finley. Ainsi, la place importante de l’artisanat dans les agglomérations  a été établie, loin de la conception de la ville consommatrice rejetant des artisans dénigrés à sa périphérie. Pour poursuivre cette réflexion, une série de tables rondes est organisée à la Maison de l’Archéologie et de l’Ethnologie -­‐ René Ginouvès à Nanterre dans le cadre du « Projet Partagé – Construire l’espace » du laboratoire ArScAn (UMR7041)  autour de la question du rôle de l’artisanat dans la genèse et la structuration  des agglomérations.  Le sujet concerne donc plus l’influence que peuvent avoir les diverses activités dans l’organisation  de la ville et du territoire que les productions elles-­‐mêmes,  bien que la nature de chaque activité conditionne toutefois l’espace qui lui est nécessaire. La présentation d’une base documentaire fiable  sur les contextes  artisanaux  sera  nécessaire  pour  cerner  l’interaction  et l’implication  de chaque  activité  dans l’organisation des espaces habités et productifs, selon les régions, les cités, les époques ou la nature des métiers qui sont pratiqués. On comprend donc que la question sous-­‐jacente est de comprendre quelle forme et/ou quel type d’artisanat jouent  un  rôle  moteur  dans  la  construction  de  l’espace,  que  ce  soit  à  l’échelle  du  site  ou  à  l’échelle  du  réseau d’établissements implantés dans une cité donnée par exemple.

Trois  thématiques  sont  mises  en  avant  pour  cerner  cette  problématique  : la  position  des  espaces  occupés  par  les différents artisanats dans l’agglomération ou le réseau d’établissements,  les interactions entre les diverses productions et  leurs  environnements  économique  et  naturel  et,  enfin,  les  dynamiques  chronologiques  qu’il  est  possible  de  déceler  dans les phases d’abandon, de déclin et de mutation.

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9h30 – 10h Accueil et introduction
Gaspard Pagès (CNRS – UMR7041-équipe GAMA) et Raphaël Clotuche (INRAP-UMR7041-équipe GAMA)

10h – 10h30 La « serrurerie » médiévale et la production urbaine
Mathieu Linlaud (Université de Paris Ouest – UMR7041- équipe THEMAM)

10h30 – 11h Avant la ville : artisanats spécialisés et dynamiques d’évolutions des premières agglomérations dans le sud-est de l’Europe (7e-6e millénaires avant J.-C.)
Laure Salanova (CNRS – UMR7055)

11h – 11h30 Une place pour l’artisanat mycénien ? Remarques sur les espaces de production et leur intégration au sein des agglomérations du Bronze Récent égéen
Laetitia Phialon (Boursière du Fonds national suisse de la recherche scientifique, Membre scientifique de l’École française d’Athènes, associée à l’UMR7041 – équipe Protohistoire égéenne)

11h30 – 12h Quel rôle pour la métallurgique dans la formation des habitats grecs archaïques ? Quelques mises au point
Giorgos M. Sanidas (Université Lille 3 – UMR8164)

14h – 14h30 Le rôle de l’artisanat dans le développement et l’organisation de l’agglomération antique de Beaune-la-Rolande : l’étude des vestiges de la métallurgie du fer de la fouille du quartier d’habitat Ier-IIIe s. ap. J.-C.
Christine Best-Marmet (Inrap) et Christian Cribellier (Ministère de la culture-UMR7041 – équipe GAMA)

14h30 – 15h Transformation d’un quartier de l’agglomération antique d’Entrains-sur-Nohain/Intaranum ou comment l’archéologie rend-elle compte du passage d’une économie productive à une économie de services ?
Stéphane Venault (Inrap – UMR6249), Nicolas Tisserand (Inrap – UMR5594), Ghislain Vincent (Inrap – UMR5140), Loïc Gaëtan (Université Franche-Comté – UMR6249), Sylvie Mouton-Venault (Inrap – UMR5594), David Cambou (Inrap – UMR5594), Sandra Cabboï (Inrap – UMR5060) et Marion Berranger (CNRS – UMR5060)

15h – 15h30 L’artisanat dans la ville : le cas de Mandeure
Philippe Barral (Université de Franche-Comté – UMR6249) avec les coll. de Catherine Fruchart (Université de Franche-Comté – USR3124), Laetitia Huguet (Université de Franche-Comté – UMR5594), Clément Laplaige (Université de Franche-Comté – UMR6249), Pierre Nouvel (Université de Franche-Comté – UMR6249), Gilles Bossuet (CNRS – UMR6249), Matthieu Thivet (Université de Franche-Comté – UMR6249)

15h30 – 16h L’organisation de la production de fer et de céramique au sein des agglomérations antiques de Dourdan et Saint-Chéron (Essonne, Ile-de-France)
Véronique Pissot (Inrap), Philippe Lorquet (Inrap – UMR5060), Cyril Giorgi (Inrap), Caroline Magitteri (Inrap)

16h – 16h30 Vivre, circuler et produire : les artisanats dans l’espace urbanisé des agglomérations antiques du nord-ouest de la Gaule
Erika Weinkauf (UCL ,Louvain-la-Neuve, Belgique)